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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 14:25

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 08:00

Split screen de scène au téléphone saison 4, on voit aussi les oppostions couleurs chaudes (Audrey extérieur) couleurs froides (Jack interieur)/split-screen with opposition between warm colors and cool colors

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Split sceen après la coupure pub (saison 8)

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saison 8 épisode 20 le meilleur split screen pour moi/IMO the best split screen of the series S8E20


jeux d'ombres et lumières sur les visages  saison 1/play of light and shades

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Cadrages inhabituels/gros plans saison 1/unsual framings

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Saison 4

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Cadrages inhabituels/courtes focales saison 4

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 19:04

(English translation below)

 

24 c’est aussi un style visuel unique.

 

Le split screen tout d’abord, ou écran divisé, donne une esthétique particulière à la série. Peu utilisé au cinéma (par Brian De Palma entre autre), il permet soit de suivre plusieurs intrigues parallèles, soit de montrer une scène sous différents angles, notamment pour rendre plus vivant les nombreux dialogues au téléphone.

 

Le split screen est utilisé à de nombreuses reprises dans un épisode, mais systématiquement après chaque coupure publicitaire: l’écran est alors divisé en 3 ou 4 parties autour de l’horloge, et pour clore chaque épisode (sauf rares exceptions): l’écran se fragmente peu à peu en une mosaïque d’images de différentes tailles, qui rappellent les différentes intrigues.


écran partagé saison 1

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Cette technique s’inspire des journaux télévisés américains où plusieurs informations se partagent l’écran, et surtout des écrans d’ordinateurs avec leurs fenêtres multiples, en cela 24 est le reflet d’une époque marquée par la multiplication des images.

 

A cette technique s’ajoute un montage nerveux, saccadé, donnant un rythme haletant aux scènes d’action, souvent tournées caméra à l’épaule. Ce qui place le spectateur au cœur de l’action, au plus près des personnages, et rappelle les reportages de guerre, ce qui contribue au côté vérité de la série.

 

Même dans les scènes de dialogues la caméra se déplace, il y a peu de champs contre champs dans 24, la caméra passe rapidement d’un personnage à l’autre, et surtout, on se sert du split screen.

 

24 utilise aussi les cadrages inhabituels, les courtes focales (vues éloingnées) : les personnages sont filmés de loin ou à travers des vitres, des structures, cela accentue l’atmosphère paranoïaque de la CTU, le spectateur se trouve placé en position de voyeur et d’espion.

Ces plans lointains alternent avec des gros plans, les jeux d’ombre et de lumière, sur les visages en particulier celui de Jack (et de ses beau yeux clairs !).

L’excellent directeur de la photo oppose souvent aussi les couleurs chaudes des extérieurs ou couleurs froides de la CTU.

 

Bref, 24 est une série filmée…comme un (bon) film, en tout cas avec une esthétique très différentes des habituelles fictions télé.

 

Les photos et vidéos qui illustrent tout cela sont dans l'article suivant   24h chrono anatomie d'une série culte n°2: le split screen (photos, vidéos)

 

 

English translation

 

Saisissez du texte, l'adresse d'un site Web ou importez un document à traduire.

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Traduction (français > anglais)

24 has also a unique visual style.

Split screen gives a particular aesthetic to the series. Little used in feature films (by Brian De Palma among others), it’s used to follow several parallel plots, or to show a scene from different angles, or to make the many dialogues on the phone more lively.

The split screen is used many times in one episode, but always after each commercial break: the screen is then divided into 3 or 4 parts or boxes around the clock, and to close each episode (with rare exceptions) the screen breaks up gradually into a mosaic of images of different sizes, reminiscent of the various intrigues.

This technique is based on U.S. TV news programs like CNN or Fox News where screens sharing many informations, and especially computer screens with their multiple windows, in that 24 reflects an era marked by the proliferation of images.

Add to this, a nervous, jerky editing, a fast-paced action scenes, often shot handheld camera that places the viewer at the heart of the action, closer to the characters, and recalls live report of war, which contributes to the realism of the series.

 

Even in dialogue scenes the camera moves, there are few countershots in 24, the camera switches quickly from one character to another, and most importantly, it uses the split screen.

24 also uses the unusual framing, short focal lengths: the characters are filmed from a distance or through windows, structures, this accentuates the
paranoid atmosphere of the CTU, the viewer is placed in the position of voyeur and spy.

These distant plans alternate with close-ups, shadows and light on the faces in particular that of Jack’s (and his beautiful eyes!).

The excellent cinematographer plays often between the warm colors of the exterior or cold colors of CTU.

 

In short, 24 is a series filmed like a (good) movie ... in any case with an aesthetic very different from the usual TV drama.

 

See photos and videos that illustrate all of this is in the following article:
  24h chrono anatomie d'une série culte n°2: le split screen (photos, vidéos)

 

 

 

 

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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 17:00

(English translation below)

 

  Comment expliquer que 24 heures chrono soit une des meilleures séries de l’histoire de la télévision (et ce n’est pas la fan qui dit ça, c’est un avis général) ?

Pour ne pas faire trop long j’ai découpé en plusieurs thèmes les particularités qui font de 24 une série d’exception


-         un format novateur: le temps réel

-         un style visuel unique : le split screen, la réalisation.....

-         un feuilleton entre drame, action, soap opera et thriller

-         des personnages inhabituels et…des ordinateurs

-         une série politique et polémique

-         Jack Bauer : l’icône populaire

 

 

Donc commençons par  le temps réel et l’horloge

 

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Le temps réel, c’est la plus grande innovation, celle qui démarque, dès le début, 24 des autres séries TV : une saison égale 24 épisodes, 24 heures d’une journée, d’où le titre «24» en VO, un épisode égale une heure. Aux Etats-Unis du moins, avec les coupures publicitaires pendant lesquelles le temps ne n’arrête pas. Sans pub, l’épisode dure environ 42 mn. Donc la publicité n’interrompt pas l’action comme s’il s’agissait d’une retransmission en direct.


Ce format confère à l’intrigue un grand sens de l’urgence, le spectateur est impliqué directement dans les aventures du héros : en effet quand Jack Bauer a 2 mn pour désamorcer une bombe, ce sont 2 mn réelles.

 

Le temps réel a été peu utilisé au cinéma (dans «La Corde» de Hitchcock, en 48 ) car il ne permet ni ralenti, ni ellipses, ni flash back. Exception, dans 24, de la fin de la saison 1 où temps réel et passé apparaissent dans la même image, une belle idée qui ne sera jamais reprise, dommage !

Cela dit ce temps réel est parfois malmené : Jack Bauer est connu pour traverser Los Angeles en 5 mn !

 

Ce temps réel est représenté par une horloge digitale qui s’incruste au bas de l’écran dans les moments cruciaux. Elle apparaît surtout avant (sur fond noir) et après les coupures pub (avec le split screen), où elle est accompagnée du bruit sourd des secondes qui s’égrènent.

 

 

 

A la fin de chaque épisode, elle compte les dernières secondes sur fond noir.

 

Cette horloge est devenue emblématique de la série, elle devient silencieuse quand un personnage important meurt, soit

-         saison 1 : à la fin, la mort de Teri

-         saison 2 : Mason, irradié et mourant, quitte la CTU et à la fin, David Palmer s’effondre

-         saison 3 : Jack exécute Ryan Chapelle

-         saison 5 :  mort d’Edgar Stiles

-         saison 6 : à la fin Jack a tout perdu

 

-         saison 7 : Jack enterre Renée vivante et mort de Buchanan

-         saison 8 : mort du président Hassan et de Renée

-         Redemption : à la fin Jack est ramené prisonnier aux Etats-Unis

 

A noter qu’il n’y a pas eu d’horloge silencieuse pour la mort de Tony Almeida dans la saison 5, et pour cause, il reviendra dans la 7…2 ans plus tard !

 

Pour marquer la fin de la série, l’horloge a compté les secondes à rebours vers zéro.

 

http://i679.photobucket.com/albums/vv159/aspasie79/24-final-4625371pwnkj.jpg

 

English translation

 

  Can we explain what makes 24 one of the best series in television history (and it isn’t only my point of view, that's a general view) ? What makes of 24 a unique cult series?


- An innovative format: the real time format

- A unique visual style: the split screen, the images, the direction.....

-  A serialised TV show between  drama, action, thriller and soap opera

- The unusual characters

- A political and polemical series

- Jack Bauer: the popular cultural icon

 

Let’s begin by the real time format and the famous clock

 

The real time is the greatest innovation, that distances 24 from others TV series: 24 episodes = a season = 24 hours = a day.

 

An episode equals one hour. In the United States at least, because time doesn’t stop during commercial breaks. Without advertising, the episode takes about 42 minutes. So advertising doesn’t interrupt the action as if it were a live broadcast.

This format gives the story a great sense of urgency, the viewer is directly involved in the hero's adventures: actually when Jack Bauer takes two minutes to defuse a bomb, it's 2 mn really.

The real time was little used in cinema (in "The Rope" by Hitchcock in 48) because it doesn’t allow slow motion nor ellipses, nor flashbacks. The only exception in 24: the season 1 finale when the real-time present and past appear in the same image, a great idea that will never be back, too bad !

But real time is sometimes abused: Jack Bauer is known to cross Los Angeles in 5 minutes!

This real-time is represented by a digital clock encrusted at the bottom of the screen at crucial moments. Especially before the commercial breaks (on black) and after (with the split screen), with the caracteristic ticking of the clock.

 

At the end of each episode, the clock ticks the final seconds on a black background.

This clock has become emblematic of the series, it becomes silent when an important person dies:

- Season 1: At the end, the Teri’s death

- Season 2: Mason, dying, left the CTU and at the end, David Palmer collapses

- Season 3: Jack Bauer kills Chapelle

- Season 5: Edgar Stiles’ death

- Season 6: Jack in the end, has lost everything

 

- Season 7: Jack buries Renee alive and Buchanan’s death

- Season 8: President Hassan and Renée’s deaths

- Redemption: At the end Jack is brought prisoner to the United States

 

Note that there was no silent clock for Tony Almeida’s death in season 5, and for good reason, he will return in S7 ... 2 years later!

To mark the ending of the series, the clock has counted down the seconds to zero.

 

 

 

 

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 21:16

La dream team continue de se former, donc après Jon Cassar, Sean Callery, Bob Cochran...c'est au tour d'un ancien auteur de 24, Manny Coto, de rejoindre l'équipe. Coto a travaillé sur 24 depuis la saison 5

 

Add Manny Coto to the names of 24 team members who have been signed on to the real-time action drama’s event-series reboot.

 

Source: link

 

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 16:54

A cause du regard...KieferJackBauer--16-.jpg

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 12:24

2° partie du documentaire sur la création de la série (la 1° partie est là:  24 heures chrono: comment la série a été créée (vidéo traduite) 1° partie

 

 

Le pilote

Hopkins : il était très ambitieux, le temps réel était un défi, les quelques films qui l’ont essayé n’ont pas très bien réussi, là j’ai filmé comme une pièce de théâtre

Callery : le 1° thème que j’ai travaillé c’est celui de Jack Bauer, je n’avais pas de vidéo, le script seulement mais c’était évident que Jack était le héros. On a mis ce thème au début du pilote, un début assez impressionnant, très cinéma. J’avais composé au départ une musique plutôt électronique, mais les producteurs voulaient qqle chose de plus orchestral. Ce qui est amusant c’est que la dernière version que j’ai reçue était la 24° version du 24/04, j’ai trouvé ça de bonne augure.

Monteur : en plus, la dernière nuit de montage, on a eu un problème technique juste à la 24° minute…on était content mais quand on a fait le testing (projection devant un public choisi par la Fox) les gens n’ont pas aimé. A 6h30 du matin, Jo est venu et a changé l’ordre des scènes : on a mis Palmer au début, puis Jack en famille…et là ça été magique

 

La série

Cochran : à cause du temps réel raconter une histoire était très difficile. Habituellement, dans une série ou un film, , on saute un jour, un mois, mais nous on ne pouvait pas le faire. Si vous allez de LA à NY on coupe et le vol dure une seconde, pour nous ça dure 5 épisodes. Et en plus il fallait que tous les détails correspondent d’un épisode à l’autre, comme un puzzle

Surnow : le problème était comment garder le suspense quand Kiefer se déplace d’un point A à un point B en voiture ou e hélico. Il faut couper sur une autre histoire, c’est pour cela que nous avons de multiples intrigues.

Cochran : la série a une allure frénétique donc les choses sont arrivées plus vite qu’on avait prévu dans le script : la 1° tentative d’assassinat de Palmer arrive à l’épisode 7 alors qu’on l’avait écrite pour le 20, Jack sauve sa famille très tôt aussi

Gordon : on a donc dû réactiver l’histoire de l’assassinat de Palmer

 

La tragédie


Cochran : il y avait déjà une taupe, Jamey, puis on parlé d’une autre taupe, on s’est alors demandé : qui le public ne soupçonne absolument pas ? Nina !

Surnow : on ne lui a pas dit avant cet épisode car on ne voulait pas qu’elle joue en sachant qu’elle est la méchante

Kiefer : Sarah (Clarke, Nina ) m’a dit « mais c’est un changement complet car j’ai joué comme si Jack était la personne la plus proche de moi » puis on a pensé 2 choses : il y a cette culpabilité sous jacente qu’ils ont, parce qu’ils ont été amants et si on veut trahir qq’un sans se faire prendre, il faut être son confident le plus proche.

Gordon : émotionnellement c’est la meilleure taupe, parce qu’elle a été sa maîtresse or Jack essaie de sauver Palmer mais aussi son mariage, or le traître c’est l’autre femme.

Hopkins : il y avait 2 fins possible, on a choisit celle où la femme de Jack meurt

Kiefer : j’ai supplier, non, vous ne pouvez pas faire ça, les spectateurs ont suivi ce personnage pendant 24 heures, vous ne pouvez pas ne pas leur donner ce qu’ils veulent, ils vont me détester, nous détester et Jo a dit « non on le fait»

Cochran : tout ne peut pas bien se terminer : il sauve Palmer, sa famille : ça serait un conte de fée. Notre idée c’est qu’il y a un prix à payer. Donc on a pensé sa femme, enceinte, est tuée, mais la chaîne a dit « pas question »

Surnow : c’est l’essence de 24, le moment fondateur de la série, parce que les gens ne peuvent rien prévoir, on a violé la plus grande règle : la femme du héros ne meurt pas !

Kiefer : c’est la 1° fois d’une longue liste où je ne suis totalement trompé, les gens étaient en colère mais en même temps ils étaient soulagés que j’ai sauvé ma fille et Palmer, ils ont donc ressenti des sentiments très variés, c’est ce qu’on voulait

Gordon : 24 c’est une tragédie, Kiefer perd à la fin de la saison 1 et ça continue dans les autres saisons, c’est le prix à payer pour son héroïsme

 

L’héritage :


Monteur : il y a 2 raisons qui ont fait de 24 un succès : Kiefer Sutherland, il amène une telle énergie et Jo Surnow et Bob Cochran, les auteurs

Kiefer : on savait qu’on faisait qqle chose de différent et il a fallait du courage pour que ça marche auprès du public, mais quand on s’est dit qu’on faisait ça pour nous, là on s’est bien amusé, quand 35 personnes ressentent les mêmes choses, ça donne une énorme énergie sur le plateau, qui ne nous a jamais quittée

 

 

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 11:49

A l'occasion du retour de 24 un documentaire très intéressant sur la génèse de la série avec des interviews des 2 créateurs et de Kiefer Sutherland entre autres

(la 2° partie est là: 24h chrono: comment la série a été créée (documentaire) 2° partie )

 

 



 

Robert Cochran (co créateur) : oublie ça, c’est la pire idée que j’ai jamais entendue, ça ne marchera jamais

Joel Surnow (co créateur) : on s’est rencontré à la « maison du pancake » et je lui ai dit « si on faisait une série en temps réel »

Kiefer Sutherland : j’ai pensé c’est tellement bizarre que ça ne conviendra pas pour une chaîne de TV américaine, je me suis trompé, heureusement

S.Hopkins (réalisateur) : dans une série il faut surprendre à chaque épisode

S.Callery (compositeur) de tous les projets sur lesquels j’ai travaillé c’est le plus nouveau

Le monteur : 24 parle de ce qu’il y a aux infos, les auteurs ont écrit des choses qui sont arrivées, ça a ouvert une ère nouvelle

H.Gordon (auteur) : c’est le meilleur pilote que j’ai jamais vu, totalement inventif

 

Le concept

Surnow : l’idée du temps réel m’est venue quand j’ai pensé qu’une saison pourrait se faire en 24 épisodes au lieu de 22, j’étais dans ma salle de bain et j’ai appelé tout de suite Bob

Cochran : comme beaucoup je pensais on a besoin de qqle chose de différent, comment le faire c’est une autre question, mais ça valait la peine d’essayer

S : nous avons vite décidé que ça serait une course contre la montre, car avec le temps réel c’est naturel

C : on avait qql exemples de films avec une tentative d’assassinat, c’est devenu le point de départ

S : puis on a pensé et si le type est père d'une ado qui disparaît ? on a relié les 2 histoires

K : avant de tourner je n’avais aucune idée de ce que signifiait ‘temps réel’ il y avait juste cette phrase ‘les événements se déroulent en temps réel’ sans aucune explication. Personne n’avait jamais fait ça

 

Le casting

Hopkins : j’ai pris des acteurs inconnus, beaucoup de canadiens, de bons acteurs

Kiefer : c’est par S.Hopkins, un ami, un réalisateur génial, que je venu à 24, il m’a envoyé le script et je suis tombé amoureux du personnage

Cochran : on a vu de 25 à 30 personnes avant de choisir Kiefer, tous des bons acteurs mais on cherchait qqle choses de plus

Surnow : il relevé le niveau du projet

K : à ma 1° lecture, j’ai vu ce que je pouvais faire avec ce personnage, ça fait 7 ans maintenant, mais les grandes lignes du personnage n’ont guère changé. J’ai réalisé à quel point c’est un personnage complexe. Ce qui m’a le plus attiré c’est que c’est un type normal, il n’est pas noir et blanc, il est nuancé, ça m’a plu. Il est responsable de la protection du 1° candidat noir à la présidence et de la sécurité du pays, et il n’arrive pas à contrôler sa fille de 16 ans, je peux comprendre ça. Il essaie de faire de son mieux, il a  une solide base morale, il essaie d’agir selon ce qu’il pense être bien ou mal. Face à des choix impossible, il se pose, selon moi, ces questions : combien de vie je peux sauver, qu’est ce qui est important, qu’est ce que je peux faire… physiquement.

 

Le style

Hopkins : pour moi LA est une ville de western : sale , poussiéreuse, avec des montagnes en arrière plan

Surnow : on ne voulait pas filmer de façon classique, dans des endroits glamours

Monteur : la CTU est le décor principal, on voulait lui donner un style

Kiefer : un matin, on avait 9 pages à tourner avec beaucoup de mouvements, normalement on aurait dû les filmer en 4 scènes. Mais Steven a filmé en une seule scène : je traverse la CTU, je vais à 5 bureaux différents, je parle à 5 personnes, il y a des histoires différentes. Toute la matinée, pendant 6 heures, on a répété sans tourner, les producteurs étaient très nerveux. Mais 2 heures plus tard la scène était finie, parce qu’il n’a fait aucune coupure, c’était comme jouer au théâtre.

Monteur : on a délibérément pas trop éclairé les scènes, dans certaines, les acteurs ne sont pas éclairés, on les voit en silhouette

Surnow : on ne voulait pas une image léchée, ni que ça fasse hollywoodien

Monteur : pour augmenter l’intensité, on a mis la caméra de façon a donner l’impression qu’on est dans la pièce, comme quand Mandy fait l’amour dans l’avion

Surnow : on a utilisé le split screen car nous avions beaucoup de scènes au téléphone, à cause du temps réel

Hopkins : il sert aussi à montrer au public où en sont les différents personnages car il y a 3 ou 4 histoires parallèles.

Surnow : les petites divisions c’est cool

Monteur : ça a commencé avec le 1° épisode, quand Jack appelle l’ex petit copain de Kim, j’ai décidé ensuite d’intégrer ça dans la façon de raconter l’histoire

Surnow : c’est devenu un élément du style, on l'utilise à la fin de chaque épisode pour montrer où en sont les personnages.

Monteur : l’idée de l’horloge incrustée vient de Joël, il voulait que le public sache toujours où il en est dans l’épisode, quand on regarde l’horloge, 10 mn se sont 10 mn réelles.

 

voir aussi 24 heures chrono: comment la série a commencé

 

 

 

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 17:02

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 19:24

Et encore une très bonne nouvelle: Robert Cochran, qui a créé la série avec Joel Surnow, rejoint l'équipe de la nouvelle mini-série qui sera diffusée en mai 2014. Cochran a écrit les meilleurs saisons de 24 à mon avis...Voilà qui donne une équipe d'enfer !!!!!

 

 The Emmy Award-winning executive producer/showrunner and 24 co creator, Bob Cochran will serve as executive producer of 24 Live Another Day.


voir 24 la nouvelle série Live Another Day

 

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Bob Cochran, Kiefer Sutherland, Joel Surnow

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24 Heures Chrono Hommage

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24 heures chrono et Jack Bauer: reflet du 11 septembre 2001

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Jack Bauer a tué Ben Laden

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